Certains diraient que la bière est un breuvage des dieux. Elles sont certes une boisson idéale pour se rafraîchir, pour se réhydrater, afin de partager quelques idées entre copains et contiennent finalement, que de bonnes choses. Elles sont de plus très variées. On compte quelque chose comme 1000 bières différentes à travers le monde. La bière est la boisson idéale pour partager un bon moment à moindre coût. Elle se distingue des autres boisson par le jeu des verres associés, sa fraîcheur obligatoire et son faible taux d'alcool qui en font la compagne idéale d'un moment décontracté. (A propos de verre, l'observateur attentif que vous êtes n'aura pas omis de constater que le verre ne va pas avec la bouteille).
Une petite histoire de la bière (source Wikipédia)
Au Néolithique (VIIIe millénaire av. J.-C.), l’homme découvrit la culture des céréales et la fermentation par hasard. Souvent composée d’orge, cette bière préhistorique entrée dans l’alimentation courante traversa le temps jusqu’à ce que la culture de l’orge soit attestée en Mésopotamie dès le IXe millénaire av. J.-C. et le brassage de la bière vers le IVe millénaire av. J.-C.. Consommée en famille et utilisée comme moyen de paiement à Babylone, puis boisson des dieux en Égypte, la bière devint dans la Grèce antique et dans l’Empire romain celle du pauvre, et le vin celle des dieux. Elle resta cependant la boisson de choix des peuples du nord, celtes et germains. La préférence pour le vin se confirma dans l’Europechrétienne au début du Moyen Âge, notamment grâce au concile d’Aix-la-Chapelle de 816 qui encouragea les viticultures épiscopales et monastiques dans le but de célébrer l’eucharistie. Il fallut attendre le VIIIe siècle pour voir le brassage de la bière y reprendre de l’importance, en particulier en Bavière. Par la suite, aux environs du XIIe siècle, certains monastères (par exemple en Belgique et en Bavière) se spécialisèrent dans le brassage de la bière, bue par la population à la place d’une eau souvent non potable.
Aujourd’hui, la bière jouit d’un succès mondial en tant que boisson désaltérante et de dégustation. Ce succès remonte au XIXe siècle où la maîtrise de la fermentation basse grâce à la réfrigération et la pasteurisation permirent la production de nouvelles variétés de bière ainsi que leur exportation.
Comment fait-on de la bière ? (Wikipédia)
Les ingrédients :
Pour produire de la bière, il faut certaines matières premières qui vont être transformées tout au long du processus de fabrication. Il est nécessaire de disposer :
d’eau de très bonne qualité : l’eau constitue 80 à 90 % de la bière. Ses qualités sont donc très importantes, elles sont à l’origine de la clarté et du goût de la bière. Elle permet au malt et au houblon de libérer leurs sucres et leurs arômes ;
Sans doute une des meilleures bières au monde. C'est une Trappiste. Riche, dense, aux notes de cuir et de chocolat, cette bière est exceptionnelle. A réserver aux amateurs de bières fortes, bière à garder et attendre un an avant dégustation.
Sans doute un peu trop dense pour être vraiment rafraîchissante. Elle s'apprécie mieux lorsqu'elle n'est pas trop fraîche.
Idéale pour agrémenter une longue soirée fraîche. Chaleur garantie autour des verres.
Orval
Bière Trappiste fabuleuse. Amertume remarquable et unique. L'eau de la source d'Orval est d'une grande puretée. Cette bière est exceptionnelle. A réserver aux amateurs d'amertume car son goût est tout à fait original et peu surprendre.
Parfaite.
Tout à fait agréable, cependant son amertume la rend peut-être trop rafraîchissante pour un environnement froid.
Westmalle Triple
Excellente bière. Goût prononcé, mousseuse à souhait, amertume remarquable.
Un peu trop dense.
Idéale.
Geuze Oude Beersel
Un pur moment de bonheur. Pétillante, acidulée, elle remplit votre palais pour un moment savoureux.
Absolument parfaite.
A condition d'avoir un pull.
Leffe blonde
Classique et simple. Un choix qui plaît à tout le monde.
Idéale.
Sans contre indication.
Leffe ambrée
Classique mais un peu lourde inutilement. Préférez la triple.
Evitez.
Pourquoi pas.
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Une blonde originale. Pleine de saveur et qui sait surprendre. Très bon choix.
Parfaite.
Peut faire l'affaire.
Rochefort 8
Trappiste agréable. On préfera de suite prendre la n°10 et laisser celle-là aux amateurs de bières plus légères.
Pourquoi pas.
Convient tout à fait.
Ch'ti blonde
Bière très agréable, légère mais savoureuse. Peut-être un peu trop sucrée.
Idéale.
Pourquoi pas.
Ch'ti ambrée
Je n'ai pas apprécié cette bière qui n'apporte que de la lourdeur à la boisson.
Non.
Peut convenir.
Goulade
Blonde de caractère, ni trop amère, ni trop sucrée.
Tout à fait recommandée.
Ne vous gèle pas d'un coup et sa densité conviendra bien.
Hoegaarden
Une bière blanche, pour soif irrépressible. Une valeur sûre après plusieurs autres bières.
Bien entendu parfaite.
On peut aussi, en toute fin de nuit.
Duvel
Blonde mousseuse, avec juste ce qu'il faut d'amertume pour en faire une bière idéale.
Recommandée par grande soif, mais attention à l'excès.
Convient tout à fait.
Chimay bleue
Une grande Trappiste. Bière excellente.
On peut, bien fraîche.
Parfaite, et du coup à température ambiante.
Chimay rouge
Plus légère que sa grande soeur et du coup présente un peu moins d'intérêt.
Pourquoi pas.
Convient très bien en fin de soirée par exemple.
Chimey triple
La blonde de la famille, racée et amer juste comme il faut.
Idéale, mais avant les autres verres.
On peut aussi sans être frigorifié.
Kwak
Excellente blonde racée et pas trop amère.
Recommandé !
Parfaite également.
La Trappe Double
Remarquable finesse et volupté. Une trappiste originale et fraîche.
Idéale !
Convient tout aussi bien. Une des rares bières vraiment toutes saisons.
La Trappe Triple
Un goût épicé prononcé accompagné d'une note fraîche rafinée. Un régal.
Les flèches montrent ici les centres d'intérêts du travail musculaire du cheval. (Au travail devant vous, une jument SF [1] née en 1992 de Narcos II ) Le cavalier recherche pour le dos et l'encolure une ondulation des muscles. C'est en effet ainsi que l'on obtient satisfaction plutôt que dans l'hyper-extension que nous constatons souvent, pour des chevaux qui ont le bout du nez par terre notamment. Ainsi l'utilisation de la longe comme sur la photo, permet d'avoir un contact régulier avec la bouche du cheval, le gogue [2] quant à lui incite le cheval au travail, mais pas plus, car la tendance naturelle aurait été le bout du nez en l'air, histoire de narguer les copains qui ne sont jamais très loin.
J'insiste sur les enreinements qui sont uniquement en place pour indiquer le sens du travail à notre cheval, et jamais, pour forcer une attitude. Car en ce cas on retombe dans le travers de l'hyper-extension, ce qui n'a jamais musclé personne mais créée des zones de douleurs et donc de futures résistances.
La flèche du dessous indique l'autre travail recherché, celui de la ceinture abdominale. Cela se fera avec un cheval qui avance franchement, sans précipiter, et qui montera son garrot. Vous pouvez aider cette quête par la mise en place de barres au sol, astucieusement espacées (c'est à dire pas trop éloignées, à deux ou trois foulées, selon la morphologie de votre cheval). Ce sera une des rares occasions de travailler ces muscles ! Autant en profiter. Le port des guêtres et protèges boulets est indispensable, celle des cloches en revanche ne l'est pas, leur efficacité étant très discutable. (Regardez une vidéo des membres d'un cheval en mouvement pour vous en convaincre !)
J'inaugure avec ce papier, une nouvelle catégorie dans mon blog. L'équitation étant ce qu'elle est, je ne prétends pas donner des recettes de cuisine, mais simplement partager des impressions de cavalier. Je garde en mémoire la qualité première de tout cavalier qui se respecte : l'humilité.
[1] Race de Selle Français [2] De Réné Gogue son inventeur. Enreinement constitué de petites cordes, passant par le mors, la tétière et la sangle. Forme un triangle qui incite à une attitude de travail du cheval