Lorsque vous sollicitez votre machine en faisant par exemple tourner des jeux en 3D, lorsque vous avez une nouvelle config, ou bien lorsque vous overclocker votre carte graphique, il se peut que vous ayez besoin de vérifier la température de votre GPU (le processeur de votre carte 3D). Cette surveillance n'est pas sans intérêt puisqu'il se peut que votre ordi reboot si par exemple la température monte trop dans votre tour lors d'une partie de jeu. Connaître la valeur de la température au sein de votre matériel est parfois même indispensable.
Utilisation du logiciel fourni avec la carte 3D
Il n'est pas utile de vous allonger à côté de votre ordi muni d'un thermomètre, ça ne suffira pas. Et c'est très mal pratique. En revanche, si vous êtes l'heureux possesseur d'une carte ATI (je ne me souviens plus comment l'on fait avec une NVidia, mais je présume que c'est sensiblement la même chose), votre logiciel qui accompagne la carte, Catalyst Control Center vous propose d'afficher cette température. Pour cela vous devez aller dans le menu ATI Overdrive (tout en bas) et cliquer sur le petit cadenas rouge qui vous ouvrira après une fenêtre d'avertissement l'accès aux contrôles et vu-mètres.
Utilisation d'un logiciel tiers efficace et crédible
Une seule mesure n'est peut-être pas suffisante. C'est le moment d'utiliser un autre programme, mais alors un programme qui a fait ses preuves, car en la matière il y a quelques approximations. Le logiciel idéal saura mesurer correctement la température de votre matériel, et l'affichera de manière pratique sans que vous ayez toujours une fenêtre ouverte sur votre écran. Le logiciel Everest de Lavalys peut faire l'affaire. De plus dans sa version Ultimate, pour peu que vous ayez un clavier Logictech G15 (voir photo en infra ↓) ou supérieur, ce programme sait afficher les chiffres directement sur le petit écran LCD du clavier (le top lorsque vous êtes en jeux plein écran, vous aurez ainsi sous les yeux, en permanence, les températures). Pour faire cela, allez dans préférences d' Everest, et cliquez sur Items LCD. Là vous ajoutez les valeurs que vous voulez surveiller depuis votre clavier. Vous pouvez même ajouter une image à côté (de format BMP), son ajustement par rapport au texte se fait grâce aux flèches.
Lecture des différentes températures
Avec Everest, vous aurez toujours plusieurs températures d'affichées. Bien entendu il n'y a pas d'explication pour savoir lesquelles correspondent à quoi sur votre machine. Classiquement on vous dira de regarder la température qui est la plus haute. Même s'il est logique ce choix ne se justifie pas. En effet lors d'une visualisation de votre tour par une caméra thermique, on peut constater par endroits des températures très élevées, qui ne se situent pas du tout près du cœur de votre processeur, graphique ou non. Souvent c'est le circuit d'alimentation de la carte qui chauffe le plus.
(Dossier Hardware.fr - Thermographie infrarouge d'une carte graphique ATI 4850 en pleine charge)
Voici une explication de ces trois températures : (merci à kwaencore) GPU Diode (MemIO): Memory Input/Output (Mémoire entrée / sortie). GPU Diode (Shader): (l'Anglais shade veut dire ombre) Les shaders sont normalement des textures appliquées en 2D / 3D pour gérer les effets de lumière. GPU Diode (DispIO): Display Input/Ouput (Affichage, Entrée/Sortie).
Alors laquelle contrôler, ces trois diodes devraient correspondre à une partie de la carte 3D ... ? Le plus simple est de croiser les deux informations données par vos deux programmes, celui de la carte graphique et celui d'Everest. Dans l'exemple proposé ici, on constate que la température de 44°C est commune. C'est suffisant pour valider la température DispIO comme étant la température du coeur de votre GPU et donc celle à surveiller.
Si vous utilisez Firefox, Chrome ou Opéra, vous avez fait un bon choix. En effet, ces trois navigateurs respectent les normes W3C, celles qui régissent la manière dont on construit un site et dont a priori un navigateur devrait le lire. Malgré les efforts de Microsoft, Internet Explorer 8 n'arrive encore pas tout à fait à satisfaire les exigences de la diversité des sites web, et affiche souvent de manière exotique les pages. Le parc d'ordinateurs professionnels encore connectés au réseau via l'horrible et abominable Internet Explorer 6 pose encore des problèmes aux webmestres. Ce petit comparatif qui n'a pas valeur exhaustive, va peut-être vous permettre de faire votre choix entre deux navigateurs excellents, qui sont aisément personnalisables grâce à leurs extensions respectives : Chrome de Google (version 4.x), et Firefox de Mozilla (version 3.5.x).
Votre temps est compté, et pourtant vous avez beaucoup de sites à parcourir ainsi que des infos à glaner un peu partout sur la toile. Une solution existe pour vous, utiliser le plus possible la syndication ou flux RSS afin d'avoir en un coup d'œil, l'essentiel de vos sites préférés sur une page. Afin de lire ces flux, vous utilisez un agrégateur. Un lecteur de flux qui récupère les infos XML (c'est ainsi que sont rassemblées les données émises depuis votre site favoris) et c'est votre navigateur habituel qui lit ce format et les met en forme sur votre écran.
Deux systèmes se démarquent peut-être actuellement pour cela : Feedly et Netvibes sous sa forme Wasabi. Feedly est conçu spécifiquement pour fonctionner avec Firefox et s'intègre parfaitement dans ce navigateur. Les deux systèmes proposent à peu près la même chose, c'est à dire mettre sous une forme pratique mais néanmoins agréable, l'essentiel de vos sites habituels, et permettre le partage de vos coups de cœur aisément avec une communauté d'internautes qui utiliseraient le même système.
Feedly : le tout-en-un orienté réseaux sociaux
Avec Feedly vous récupérez d'un clic le flux depuis la barre de navigation de Firefox, et vous pouvez partager d'un autre clic vos surfs en utilisant le petit encart qui se place automatique en bas à droite des pages web. Feedly permet de mettre en forme les flux de plusieurs façons. Soit sous forme de liste classique, soit sous forme de magazine. Feedly se charge alors de classer vos flux selon des critères (qui j'avoue m'échappent un peu) afin de les mettre en page comme si c'était votre magazine sur mesure.
Ce qui fait l'intérêt de ce système c'est son orientation sociale. En effet, à côté de chaque titre de flux vous avez des petites icônes qui permettent de partager facilement vos flux. Si un autre utilisateur de Feedly aime le même flux, cela apparaît instantanément à côté du titre. Feedly ajoute en sus, une petite barre d'outil en bas à droite du navigateur qui permet d'un clic de tweeter ou partager sur Facebook la page web que vous visitez.
Netvibes - wasabi : efficacité maximale
Netvibes a ceci de différent de Feedly, qu'il fait beaucoup plus solide. Sans doute une simple impression, mais son usage semble conçu pour la durée et l'universalité. En effet, vous pouvez vous connecter à votre compte depuis n'importe quel ordinateur et retrouver ainsi vos flux où que vous soyez. La syndication se fait en temps réel, et à mon goût, les titres sont plus clairs et surtout apparaissent en entier contrairement à Feedly. Vous pouvez d'un clic voir la page web d'origine du flux. De la sorte, la version wasabi de Netvibes permet un affichage à peu près identique à celui de Feedly.
Vous voyez en haut à droite que vous pouvez choisir le mode d'affichage de vos flux : soit sous forme de liste, soit sous forme de vignettes. Cette dernière manière est assez lente (même avec une très bonne connexion). Certes Netvibes s'intègre moins dans votre navigateur et ne propose pas d'outils de socialisation directe. Cependant une petite icône en forme de flèche vous propose, à coté des titres, de partager le flux et cela donne quelque chose comme ceci :
Si vous aviez des widgets Facebook ou Twitter sur votre Netvibes en version classique (avant Wasabi ou en Wasabi en affichage de widgets), remarquez que la connexion se fait d'elle-même sur vos réseaux.
Conclusion : un choix délicat
J'avoue avoir eu beaucoup de mal à départager les deux systèmes. Cependant ma préférence va tout de même vers Netvibes - wasabi qui me semble plus logique et plus clair. Cela reste une appréciation toute personnelle, et il faut bien reconnaître à Feedly son côté tout-en-un fort pratique, et son interface dépouillée qui s'intègre parfaitement avec Firefox. Pour la socialisation, Feedly est un peu supérieur. Les deux systèmes peuvent être très facilement skinables selon vos goûts, et nécessitent au préalable une inscription.
Que faire lorsque mes icônes du systray (en bas à droite de votre écran) disparaîssent de façon aléatoire ?
Les icônes situées dans votre systray doivent en principe apparaîtrent à chaque démarrage de votre ordinateur. Elles sont pratiques car permettent souvent d'acceder à des informations dont vous avez besoin régulièrement (anti-virus, programme de contrôle, etc ...). Pourtant avec windows XP (SP2 et autres vraissemblablement), il arrive parfois que certaines de ces icônes disparaîssent, et ce de manière aléatoire. Il existe une solution qui évite ce désagrément.
Ces solutions sont réversibles et ne génèrent pas d'instabilité. En revanche elles retirent deux fonctions qui ne sont cependant pas utilisées par tout le monde.
1ere Etape : Il faut désactiver l'indication des icônes pour les périphériques UPnP présentes sur le réseau. Pour cela allez dans "Favoris réseaux" et dans le menu de gauche cliquez sur "Masquer les icônes des périphériques réseau UPnP". Vous devriez alors avoir ceci :
2de Etape: Il peut être nécessaire également de désactiver un service windows, le Service de découvertes SSDP. Pour cela allez dans, Panneau de configuration-->Performance et Maintenance --> Outils d'administration-->Services Puis arrêtez ce service en cliquant sur le lien du même nom (Arrêter). Vous devriez ensuite avoir ceci :
3ème et dernière étape : Redémarrez votre ordinateur. Le tour est joué, toutes vos icônes sont à nouveau là !
Démonter le clavier d'un ordinateur portable ASUS z53
Il arrive parfois qu'il faille démonter un clavier d'ordinateur portable, soit pour le nettoyer, soit pour le changer, soit pour éponger le café qui vient de tomber dessus. A ce propos si cela vous arrive, la première chose à faire et de couper immédiatement l'alimentation du portable. Afin d'éviter tout risque de court-circuit de la carte mère. Sachez cependant que si par malheur la carte mère venait à griller, vous pouvez toujours récupérer le disque dur et les données via un adaptateur spécifique que vous brancherez ensuite sur une autre machine. Le clavier qui nous intéresse se retire de face via 4 clips, mais est tenu par 2 vis par l'arrière. Et pour accéder à l'arrière, il faut démonter un peu votre machine. Ceci ne présente aucun risque, à condition de procéder doucement en prenant garde à ne rien toucher à l'intérieur.